« Vas y essaies de me retenir. Fais dans l'original pour une fois, et épargne moi les clichés sans âme du type "sans Toi je ne suis rien". Tu sais que toutes ces conneries ne m'atteignent plus, elles m'ont usées et laissées sur ma faim, rien de plus, rien de moins. Arrêtes de renifler, et dis quelque chose, défends toi et traite de moi de salaud, et de tous ces mots dépourvus de sens que l'on débite lorsque l'on se sent désarmés, et plus à la hauteur. Parce que oui tu ne l'es plus. J'attends. Tu me fais perdre mon temps. Tes silences destinés à me rappeler que tu m'es soumise me donnent envie de vomir. Merde t'as mis ta fierté dans ta poche ou quoi ? Allez prouve moi que t'as encore quelque chose dans le ventre, dégueule moi mes défauts et mâche mes qualités. Je t'ai foutu la tête sous l'eau prouve moi que tu peux survivre en apnée. J'attends toujours. Tu le fais exprès ? Tu rebondis sur le verbe "survivre" comme si je t'avais tendu une perche, mais c'est ta dépendance à ma personne qui a tout foutu en l'air, j'etouffais, je pourissais de l'interieur à force de tout garder pour moi. Ta façon de m'aimer comme une gamine qui a trouver le prince charmant me fait pitié, ton admiration et ta confiance éperdue m'exaspèrent. Quand je te caresse tu jouis face à ce que tu ne seras jamais : une personne à part entière. Ca y'est tu me traites de salaud je t'ai rendu service finalement, le téléphone ca a du bon, la gifle tu l'as recu à distance, et ta vie s'écroulera une fois la communication coupée. Justement, je suis pressé. Aurevoir. »