Cet appel va bouleverser ta vie, te salir, mais tu ne le sais pas encore.
Les soirées s'enchaînent, les nuits surtout, il s'avère être le genre de type difficile à rassasier : il en veut toujours plus, et donne de moins en moins. Tu as la désagréable impression que quelque chose ne colle pas, que tu t'égares dans un chemin duquel tu ne pourras peut être plus t'extirper. Mais tu fais faux bond à ton mauvais esprit, tu le rejettes dans un coin sombre de ta cervelle. Alors pour ses beaux yeux, tu acceptes de faire ce qui te révulse, et regrettes une fois l'action terminée ce rôle de fille facile qu'il t'a fait endossé. Il n'a jamais laissé échapper un je t'aime, ni murmuré dans le creux de ton cou, ni hurlé au moment de la jouissance. Il n'a jamais dit qu'il tenait à toi, ni même qu'il te trouvait jolie. Et pourtant, tu te contentes de ce qu'il veut bien te laisser, ces instants violents où ton corps a mal.
Les semaines passent, tu ne sais plus vraiment ce qui te déplaît ou non, pourquoi tu restes malgré la saleté qui s'amasse sous ta peau. C'est une habitude à prendre, et puis, il a de l'argent, et puis, il est beau, et puis quand on tient un homme de sa classe entre ses cuisses, il ne faut pas le laisser filer. Parfois tu aimerais revenir en arrière pour comprendre à quel moment tu n'as pas su négocier ce virage, ce virage qui t'aurait permis d'éviter de passer à côté de ta vie.
Les soirées s'enchaînent, les nuits surtout, il s'avère être le genre de type difficile à rassasier : il en veut toujours plus, et donne de moins en moins. Tu as la désagréable impression que quelque chose ne colle pas, que tu t'égares dans un chemin duquel tu ne pourras peut être plus t'extirper. Mais tu fais faux bond à ton mauvais esprit, tu le rejettes dans un coin sombre de ta cervelle. Alors pour ses beaux yeux, tu acceptes de faire ce qui te révulse, et regrettes une fois l'action terminée ce rôle de fille facile qu'il t'a fait endossé. Il n'a jamais laissé échapper un je t'aime, ni murmuré dans le creux de ton cou, ni hurlé au moment de la jouissance. Il n'a jamais dit qu'il tenait à toi, ni même qu'il te trouvait jolie. Et pourtant, tu te contentes de ce qu'il veut bien te laisser, ces instants violents où ton corps a mal.
Les semaines passent, tu ne sais plus vraiment ce qui te déplaît ou non, pourquoi tu restes malgré la saleté qui s'amasse sous ta peau. C'est une habitude à prendre, et puis, il a de l'argent, et puis, il est beau, et puis quand on tient un homme de sa classe entre ses cuisses, il ne faut pas le laisser filer. Parfois tu aimerais revenir en arrière pour comprendre à quel moment tu n'as pas su négocier ce virage, ce virage qui t'aurait permis d'éviter de passer à côté de ta vie.
On t'épargnera les "on te l'avait bien dit",
Même si .. On te l'avait bien dit.
Même si .. On te l'avait bien dit.